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Olivier Bonfond, invité du Bar de l'Europe

Emission :Le Bar de l'Europe

Olivier Bonfond

17 juin 2018Durée :8 min

Cet économiste militant, altermondialiste, vient de publier "Il faut tuer TINA" (Editions Du Cerisier). Ce n'est pas un appel au crime ! Ce livre collectif avance 200 propositions pour lutter contre le fatalisme et changer le monde !

Plus d'info sur l'épisode

Carte d’identité

Olivier Bonfond

Économiste non orthodoxe (centre CEPAG)

Militant altermondialiste

Coordinateur du site www.bonnes-nouvelles.be

Né à Rocourt (Belgique)

Au menu cette semaine, des carottes…

Parce que contrairement à l'expression "les carottes sont cuites", notre invité s'oppose au fatalisme, c'est ce qui ressort de son dernier livre "Il faut tuer TINA". Mais qui est TINA ?

La question surprise

Notre invité a tiré une boule verte et est tombé sur la question suivante :

- Avez-vous des dettes ?

Voici d'autres questions iconoclastes auxquelles il a échappé :

- Ne seriez-vous pas un peu marxiste ?

- La lutte des classes se poursuit-elle ? 

Brèves de comptoir

"TINA, c'est une expression au départ utilisée par Margaret Thatcher, puis Ronald Reagan : "There is no alternative" (Il n'y pas d'alternatives) pour dire que, selon eux, il n'y avait pas d'autres possibilités que de libéraliser les mouvements des capitaux, déréguler la finance, diminuer le pouvoir de l'Etat... Je pense le contraire, comme des millions d'autres personnes qui affirment qu'il y a des alternatives, nombreuses et dans tous les domaines !"

"La source du problème : le capitalisme. 99,9% de l'humanité vit dans ce système dont les moteurs sont la recherche du profit, l’égoïsme, l'individualisme, la croissance, la compétition. Si on accepte que ces valeurs ne peuvent pas résoudre les crises mais en provoquent aussi, il faut admettre que nous sommes révolutionnaires parce qu'il faut mettre en avant un autre système."

" Beaucoup de personnes disent que la Grèce est la preuve qu'on ne peut pas sortir du néolibéralisme. Je pense que c'est l'inverse : la poursuite du néolibéralisme provoque la continuité du désastre en Grèce"

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