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Alain Berenboom, invité du Bar de l'Europe

Emission :Le Bar de l'Europe

Alain Berenboom

1 juillet 2018Durée :8 min

Cet avocat, grand spécialiste du droit d'auteur et du droit intellectuel en Europe, est aussi chroniqueur dans le quotidien belge Le Soir, et auteur de polars. Il vient de publier "Expo 58, l'espion perd la boule" chez Genèse Editions. Une enquête policière qui nous fait comprendre que l'exposition universelle de 1958 a permis à Bruxelles de s'imposer comme capitale européenne.

Plus d'info sur l'épisode

Carte d'identité

Alain Berenboom

Écrivain et chroniqueur

Avocat

Spécialiste du droit intellectuel

Né à Bruxelles (Belgique)

Au menu cette semaine, des bonbons…

Parce qu'en Belgique, on appelle les bonbons des boules, comme le titre du dernier roman de notre invité "Expo 58, l'espion perd la boule" (Genèse Editions), dans lequel il fait référence aux boules de l'Atomium, ce monument construit lors de l'exposition universelle de 1958 à Bruxelles. Cette époque fascine-t-elle Alain Berenboom ? 

La question surprise

Notre invité a tiré une boule bleue :

- Zuckerberg est- il votre ami sur Facebook ?

D'autres questions iconoclastes auxquelles il a échappé :

- Vous choisissez un dîner avec Donald ou avec Kim ?

- Les Diables rouges seront-ils en finale ?

Brèves de comptoir

"C'est une époque qui me fascine parce que c'est d'abord un souvenir d'enfant, j'avais 11 ans, de promenade avec mes parents sur le plateau de Heysel, au milieu de 40 millions d'autres visiteurs"

"A cette époque, la Belgique a basculé en quelques semaines d'une espèce de capitale d'un royaume un peu oublié vers à la fois la capitale de l'Europe, puisque c'est l'entrée en vigueur du traité de Rome, et en même temps capitale du monde puisque c'était la première exposition universelle depuis la seconde Guerre mondiale"

Sur l'Aquarius : "Pour une fois, les télévisions ont des images. Jusqu'à présent, les réfugiés, c'était une espèce de masse grisâtre qu'on ne voit pas (...) Pour la première fois, on voit des gens sur un bateau, ils sont des êtres humains à notre grande surprise. Ces images d'errance mais aussi le "non" de l'Italie et le "oui" de l'Espagne ont provoqué un choc médiatique (...) De là à ce que les ministres européens essayent de bâtir enfin une politique en matière d'accueil des réfugiés ? C'est ce que l'on souhaite."

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