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Marie Arena

Le Bar de l'Europe

Emission du
Dimanche 4 Février 2018

Marie Arena

Cette députée européenne socialiste et ancienne ministre en Belgique n'aime pas les Traités de libre-échange, ni Joseph Kabila (Président de la RDC), et le producteur Harvey Weinstein n'a pas intérêt à la croiser. 

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    MENU DE LA SEMAINE

    Zoom:MENU DE LA SEMAINE
    Au menu cette semaine, des crêpes...


    Parce que les femmes n'ont plus envie de "s’aplatir comme des crêpes" : il y a une libération de la parole mais aussi quelques crêpages de chignons... Pourquoi ?

    LA QUESTION SURPRISE

    Zoom:LA QUESTION SURPRISE
    Notre invitée a tiré une boule rouge et est tombée sur la question suivante :

    - Kabila, Stop ou encore ?

    Voici d'autres questions iconoclastes auxquelles elle a échappé :

    - Aimez-vous les tomates siciliennes ?
    - Le SPD (Parti social-démocrate d'Allemagne) a-t-il bien fait  ?

    BREVES DE COMPTOIR

    "Des femmes ont été victimes de viol, et je pense qu'il faut dire le mot tel qu'il existe aujourd'hui, parce qu'elles étaient dans une relation dominant-dominé. Elles étaient dominées par un homme qui avait du pouvoir. L'affaire (Harvey) Weinstein, c'est un homme qui avait le pouvoir de les faire jouer dans un film. Mais il y a ici, au Parlement européen, des hommes qui ont le pouvoir de donner un contrat de travail à une femme et qui s'autorise, de ce fait, la possibilité de la harceler, voire de la harceler sexuellement." 

    "On doit aller au-delà du débat (au Parlement européen), c'est-à-dire mettre en place des mécanismes qui interdisent, qui sanctionnent mais qui donne aussi la possibilité aux victimes de déposer la plainte. Or aujourd'hui, on voit que les mécanismes que ce soit au niveau du Parlement européen ou dans d'autres secteurs ne fonctionnement pas. Car la plainte pour harcèlement sexuel est quelque chose d'extrêmement difficile : ça relève de l’intime, parfois de la honte." 

    Sur la tribune notamment signée par Catherine Deneuve : "Je pense qu'il y a un mélange des genres. Ce que nous dénonçons ici, ce sont des faits graves de harcèlements sexuels qui vont jusqu'au viol, ce n'est pas de la drague. Bien entendu qu'on ne vise pas le fait de la séduction entre deux personnes consentantes. Ici, il n'y a pas de consentement, il y a une femme qui refuse et qui se fait violer du fait qu'elle refuse et qu'elle ne pourrait pas refuser davantage sinon elle perd son emploi. C'est tout à fait autre chose." 

    Sur la politique migratoire en Belgique : "Quand (...) le chef du Soudan est poursuivi par la Cour pénale internationale pour crimes contre l'humanité, vous (allusion au ministre belge Theo Francken) ne passez pas un accord de rapatriement des Soudanais vers ce pays. De manière générale, le droit à l'accueil, ce n'est pas un choix, c'est une obligation de l'Etat par rapport à la Convention (internationale) de Genève. La Belgique a donc le devoir d'accueillir ces migrants dans des conditions dignes et aujourd'hui a fait fi de ces traités internationaux. C'est donc une grave atteinte aux droits fondamentaux (...)."

    CARTE D'IDENTITE

    * Marie Arena 
    * Députée européenne (Groupe socialiste) 
    * Ex-ministre en Belgique 
    * Née à Mons (Belgique) 
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