menu.title
TOUTES NOS RUBRIQUES
Imprimer
envoyer à un ami

Nikos Bellos

Le Bar de l'Europe

Emission du
Dimanche 18 Janvier 2015

Nikos Bellos

Depuis plus de 30 ans, le journaliste grec Nikos Bellos est en poste à Bruxelles pour un quotidien économique. La victoire annoncée du parti Syriza aux élections du 25 janvier va-t-elle mettre fin à l'austérité en Grèce ou conduire le pays à sa perte ?

media_precedent
    media_suivant

    MENU DE LA SEMAINE

    Zoom:MENU DE LA SEMAINE
    Au menu cette semaine, des boulettes...


    La chancelière allemande a-t-elle commis une boulette ? Elle a menacé la Grèce d'une sortie de l'euro si, en cas de victoire aux élections, Alexis Tsipras refusait de rembourser la dette du pays. Cela va-t-il pousser les Grecs à voter pour lui ?

    LA QUESTION SURPRISE

    Zoom:LA QUESTION SURPRISE
    Notre invité a tiré une boule jaune et est tombé sur la question suivante :

    - Parieriez-vous 20 drachmes sur la victoire d'Alexis Tsipras ?

    Voici quelques autres questions iconoclastes auxquelles il a échappé :

    - Avec qui aimeriez-vous dîner : Angela Merkel, Marine Le Pen, ou Nana Mouskouri ?
    - Vous avez acheté un billet de loterie au Nouvel An ?

    BREVES DE COMPTOIR

    "Les Grecs ont peur. Ils ont traversé une crise pendant six ans et se sentent fatigués. Ils ne veulent pas quitter l'euro."

    "On ne peut pas demander aux citoyens belges ou allemands, qui détiennent la dette grecque à 90 %, de payer pour nous."

    "En Grèce, on n'a pas de temps à perdre. Il faut que l'économie ressorte."

    Pour aller plus loin...

    A chaque parti sa façon de jouer

    16.01.2015Alexia de Marnix
    Le 25 janvier approche. Les partis grecs en lice s’échauffent. La gauche radicale Syriza et son adversaire conservateur Nouvelle Démocratie se disputent selon les sondages la plus haute marche du podium des législatives. Le Pasok est en quatrième place et encore loin de la médaille de bronze. Chaque couleur politique réaffirme sa personnalité à travers la campagne, bien décidée à se distinguer de ses adversaires. Pour rappel, les trois partis sont respectivement rouge, bleu et vert.

    Les bleus taclent l’adversaire

    Après l’incident de Charlie Hebdo survenu le 7 janvier dernier, le Premier ministre grec et chef des bleus, Antonis Samaras, récupère le drame sans beaucoup de scrupules. Dans le dernier spot de campagne du parti conservateur, les premières images sont celles de la marche républicaine à Paris. La phrase en début de clip donne le ton : "Au moment où l’Europe s’arme, Syriza propose le désarmement des agents de police." Avec ce message, Antonis Samaras avance l’argument d’une armée plus forte pour son pays. Il s’attaque, pour des raisons stratégiques, directement à la politique de sécurité proposée par Syriza. Petit croche-patte à l’équipe des rouges… Est-ce bien fair-play tout ça ? 
    Les rouges en appellent à la générosité 

    Impossible de voter pour les Grecs s’ils ne sont pas sur le territoire national. La loi électorale ne prévoit pas de vote pour ses citoyens à l’étranger, ni par correspondance, ni dans les consulats. Alors que la crise grecque a poussé beaucoup de jeunes a quitter leur patrie, les expatriés proches de Syriza ont déniché la solution : affréter un avion. Pour pallier l’absence du roi Midas, ils se tournent vers le crowdfunding (financement participatif). Des sympathisants ont lancé une affiche du type de celle d’Easyjet encourageant ceux qui le souhaitent à verser de l’argent pour "A flight for democracy" ("Un vol pour la démocratie"). Un mode de financement qui pourrait servir d’exemple à d’autres partis qui payent les frais de voyage de leurs membres avec l’espoir qu’ils mettent un bulletin dans l’urne (et le bon) !
    Les verts, bisbrouille en interne 

    "Nouvelle année. Nouveau départ", écrit Georges Papandréou sur son site internet… Le Pasok, parti socialiste dont il était le chef jusqu’en 2012, implose. Après deux mois de tensions avec le chef actuel du Pasok, Evangelos Venizelos, Papandreou a créé son propre parti, Kinima (Mouvement des socialistes démocrates). Ce parti dissident ne réjouit pas les foules, comme en témoignent certains tweets. Cette émancipation brutale a provoqué la colère des socialistes du Pasok. Ils peuvent se réjouir : les sondages classent le parti de Papandréou à l’heure actuelle bon dernier...

    CARTE D'IDENTITE

    * Journaliste
    * Correspondant à Bruxelles
    du quotidien Naftemporiki
    * Né à Filiates (Grèce)
    Et en partenariat avec La Libre Belgique.
    Imprimer
    envoyer à un ami