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Bruno Colmant

Le Bar de l'Europe

Emission du
Samedi 14 Septembre 2013

Bruno Colmant

Bruno Colmant est un économiste et selon lui, il existe des solutions pour sortir de la crise. Mais l'Allemagne s'y oppose. Les Européens doivent-ils prier pour qu'Angela Merkel ne soit pas réélue le 22 septembre ?

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    MENU DE LA SEMAINE

    Sur le Bar cette semaine, un mille-feuille, un clin d’œil aux milliers de feuilles que Bruno Colmant a dû utiliser pour écrire ses 51 ouvrages économiques.

    LA QUESTION VIDEO

    La question est posée par Olivier Bonfond, économiste, conseiller au CEPAG, membre du Comité pour l'Annulation de la Dette du Tiers Monde (CADTM) et auteur du livre "Et si on arrêtait de payer?"

    Depuis plusieurs années, vous déclarez que s'il y a une crise de la dette publique aujourd'hui en Belgique, c'est parce que l’État aurait trop dépensé en allocations sociales, en soins de santé, en services publics...

    Selon une expression que vous aimez beaucoup, s'il y a une dette aujourd'hui en Belgique, c'est parce que les Belges auraient vécu "au dessus de leurs moyens".

    Ma question est très simple, comment pouvez-vous continuer à affirmer cela? Alors que d'une part, tous les chiffres prouvent le contraire : les dépenses sociales sont restées en pourcentage du PIB globalement stables ces trente dernières années. D'autre part, ce sont bien plus les réformes fiscales, les sauvetages bancaires et la crise économique et financière qui sont les principaux facteurs de l'endettement public aujourd'hui.



    BREVES DE COMPTOIR

    "Je crois que l'Europe se porte mal, elle se porte mal parce que la jeunesse se porte mal, on a aujourd'hui une monnaie qui est trop forte, on a des dettes publiques qui sont extrêmement importantes, à la limite de la non résolution, et surtout dans les pays du sud , on a un chômage très important sans compter le chômage global qui affecte l'Europe."

    "On sort de la récession au nord de l'Europe, on a donc des taux de croissance qui deviennent plus ou moins stables, voire un peu positifs, mais on voit surtout une fracture entre le nord et le sud avec un sud qui s'enfonce."

    "Le risque d'une crise économique, c'est que les peuples européens ne se parlent plus, ne se comprennent plus et qu'on voit des fissures entre les différentes parties de l'Europe s'agrandir."

    CARTE D'IDENTITE

    * Né à Nivelles (Belgique)
    * Economiste
    * Professeur d'université(s)
    * Ex-Président de la Bourse de Bruxelles
    * Membre de Stand up for the united states of Europe
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