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Herman Van Rompuy

Le Bar de l'Europe

Emission du
Samedi 8 Juin 2013

Herman Van Rompuy

Herman Van Rompuy est président du Conseil européen. A un an des élections européennes, quel est son diagnostic sur l'état de l'Union? Et comment re-séduire les citoyens qui semblent avoir perdu confiance en l'Europe ?

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    MENU DE LA SEMAINE

    Sur le Bar cette semaine, des sushis… pour un amateur de haïkus. L'écriture de ces poèmes japonais aide-t-elle le président du Conseil européen à rester zen?

    LA QUESTION VIDEO

    La question est posée par Philippe Van Parijs, philosophe (Oxford, UCL).

    Je me dis parfois que vous devez vous sentir bien seul. Vous m'avez dit un jour que l'un des problèmes dans la politique belge est que peu de personnes avaient l'intérêt de l'ensemble du pays à cœur et que la plupart des citoyens se préoccupaient seulement de leur communauté. Seuls le Premier ministre et les vice-Premiers ministres avaient vraiment à cœur l'intérêt de l'ensemble du pays. Dans vos fonctions actuelles, n'est-ce pas bien pire? Autour de la table vous avez vos 27 camarades, les Premiers ministres et présidents qui pensent beaucoup plus à l'opposition dans leur propre pays, à leur propre électorat qu'à l'intérêt de l'Europe entière.
    Avez-vous trouvé ça gênant et y a-t-il moyen d'améliorer les choses pour que votre successeur se sente moins seul à se préoccuper de l'intérêt de l'ensemble des habitants de l'Union.

    BREVES DE COMPTOIR

    "Ceux qui ont prêté de l'argent, les contribuables européens, veulent un jour être repayés, voir re-rentrer leur argent dans leur propre pays. L'austérité est la conséquence logique. Si l'on donne d'avantage de temps à ces pays il faudra augmenter le volume de prêt et donc l'appel qu'on fait aux contribuables."

    "L'intérêt national et l'intérêt européen coïncident. C'est pour ça que nous avons fait tant d'efforts pour que la Grèce reste membre de l'eurozone. C'est pour ça qu'on s'est donné de la peine pour que Chypre y reste. On savait que si un pays sortait cela provoquerait un effet de cascade et qu'à la place d'une récession nous aurions eu une dépression."

    "Je suis sûr qu'à l'avenir on dira qu'on a passé une très mauvaise période mais une période tout à fait nécessaire qui est la base de la prospérité future."

    CARTE D'IDENTITE

    * Né à Bruxelles
    * Président du Conseil européen
    * Ex Premier ministre belge
    * Economiste
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