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Armée de métier ou conscription ?

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Dimanche 22 Septembre 2013

Armée de métier ou conscription ?

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LES THÈMES DE L'ACTUALITÉ

La Suisse s'apprête à voter pour le maintien de la conscription, abandonnée par la plupart des pays européens ;
Le bras de fer continue autour des armes chimiques en Syrie tandis que l'Iran semble montrer des signes d'ouverture, notamment à l'égard des états-unis ;
Au Québec, une "Charte des valeurs communes" tente d'édicter des règles sur les signes religieux et suscite de vives contestations ;
L'Allemagne vote aujourd'hui… 

La semaine de Dilem

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Les correspondants invités cette semaine

Zeina El Tibi

Liban

Zeina El Tibi dirige le bureau en France d'Al Ayam, le mensuel libanais francophone et arabophone. Elle collabore aussi à Arab News.
Elle est l'auteure de plusieurs ouvrages, dont Présence de l'Islam (collectif, 1983) ; La francophonie et le dialogue des cultures éditions L'Âge d'homme, 2001 ; Le Québec, l'Amérique en français, chez Idlivre, 2002 ; et aux éditions OEG-Études géopolitiques : L'Arabie saoudite à l'épreuve des temps modernes, 2004 ; L'eau, nouvel enjeu géopolitique, 2005 ; Djibouti au cœur de la géopolitique de la corne de l'Afrique, 2005 et Géopolitique du Soudan en 2006 

Antoine Menusier

Suisse

Antoine Menusier, Français Suisse d'adoption, collabore au Matin-Dimanche, à l'Hebdo et au Nouvelliste, le quotidien valaisan. Il a également participé au BondyBlog, une expérience dont fut tiré un livre BondyBlog, des journalistes suisses dans le 9-3, aux éditions du Seuil.

Hamdam Mostafavi

Iran

Hamdam Mostafavi décrypte la société iranienne pour le magazine Courrier International.
Elle y est également la responsable du site internet, à consulter ICI et d'un site consacré au cinéma.
Hamdam Mostafavi tient également chronique au sein des radios France Culture et France Info.

Joav Toker

Israël

Après avoir longtemps couvert le continent européen pour la Première (publique) et la 10e (privée) chaîne de la télévision israélienne, Joav Toker y poursuit ses collaborations. Il écrit également pour le magazine politique Koteret, le quotidien économique Globes et il enseigne à l'université américaine de Paris, ainsi qu'à la Sorbonne, les relations internationales.

Agnès Gruda

Canada - Québec

Agnès Gruda est journaliste pour le quotidien du Québec La Presse. Depuis 1986, elle y a été éditorialiste ou directrice adjointe et elle se consacre désormais à la réalisation de grands reportages.

Kichka

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À propos

L'édito de Julien Brunn

Pour visionner l'édito, c'est ICI



Suisse : le bout du bout du fusil


Donc, au moment même où le monde est en train de se disputer âprement autour des moyens – propres ou malpropres, classiques, chimiques ou nucléaires –, de faire la guerre, la Suisse, elle aussi, réfléchit – plus discrètement – à son armée.


Le moyenâgeux « garde suisse » est encore visible au Vatican. Le moderne citoyen-soldat suisse, lui, est, tant qu’il existe, une autre curiosité moins spectaculaire, mais qui vaut pourtant le détour : c’est le seul au monde qui garde son arme… à la maison. Et qui peut même la racheter, à la fin de son service.


C’est la démocratie athénienne qui avait inventé l’armée populaire : le volontaire qui pouvait acheter sa panoplie de soldat devenait, en participant à la défense de la Cité, un « citoyen ». Un « citoyen soldat » qui n’a refait surface que 2000 ans plus tard avec la Révolution française, dans un schéma inversé : service militaire obligatoire pour tous les citoyens, à qui l’État prête une arme.


Conséquence, entre autres, de cette révolution : une gigantesque guerre européenne citoyenne, 14-18, avec des millions de « citoyens soldats » morts au champ de bataille.



La dernière grande guerre occidentale de conscrits que l’on connaisse fut menée par les États-Unis au Vietnam, avec un succès mitigé… Puis il y eut l’autre grande guerre de « soldats plus ou moins citoyens », entre l’Iran et l’Irak, et, là encore, ses millions de morts.


Depuis, partout, l’armée se « professionnalise ». Certains rêvent même de guerres strictement « économiques », sans armées, où la puissance ne se mesurerait ni au nombre de citoyens soldats, ni à l’efficacité d’armes maniées par des professionnels, mais en PIB et parts de marché. Un monde en somme un peu suisse, ou un peu allemand – l’Allemagne d’aujourd’hui, ou encore un peu Union européenne.


C’est sympathique. Mais hélas, peut-être aussi un peu… utopique.


Julien Brunn

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