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Prise d'otages en Algérie

Kiosque

Emission du
Dimanche 20 Janvier 2013

Prise d'otages en Algérie

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    LES THÈMES DE L'ACTUALITÉ

    L'issue sanglante de la prise d'otages d'In Amenas, dans le sahara algérien ;
    la guerre au Mali pour laquelle la France obtient peu de soutien extérieur concret ;
    il y a 50 ans, l'Allemagne et la France se réconciliaient ;
    les aveux timides de dopage de Lance Armstrong dans l'émission d'Oprah…

    La semaine de Dilem

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    Les correspondants invités cette semaine

    Christian Rioux

    Québec

    Christian Rioux tient une chronique au Devoir avec pour terrain d’aventure l’Europe et la francophonie.
    Il est l'auteur d'un recueil de poèmes,  Les Années Temporaires, Ecrits des Sorges, Québec, 2002 et d'un essai,  Voyage à l'intérieur des petites nations, Boréal, Montréal, 2000.

    Vibeke Knoop-Rachline

    Norvège

    Vibeke Knoop-Rachline est la correspondante à Paris du quotidien norvégien Aftenposten, pour qui elle ne néglige aucune rubrique, de l'International à la gastronomie en passant par la politique intérieure.
    Vibeke Knoop-Rachline a publié deux ouvrages en Norvège : Verdens Hjerte, Au cœur du monde, aux éditions Stenersen et Korrupsjeger, Chasseur de corruption, aux éditions Aschouj.

    Francis Kpatindé

    Afrique

    Francis Kpatindé a été pendant près de vingt ans rédacteur en chef spécialiste de l'Afrique de l'ouest à l'hebdomadaire Jeune Afrique.
    Depuis son départ du journal, il a occupé les fonctions de porte-parole de UNHCR (le Haut-Commissariat pour les réfugiés des Nations-Unies) pour l'Afrique de l'ouest, avant de revenir à son premier métier, le journalisme.

    Ulrike Koltermann

    Allemagne

    Ulrike Koltermann a travaillé comme correspondante et chef de bureau de la DPA, l'agence de presse allemande, à Nairobi et Paris.
    Depuis 2012 elle est journaliste indépendante à Paris.
    Ses articles ont été publié dans Die Tageszeitung, epd, Wirtschaftswoche, Financial Times Deutschland ou Libération. Elle est chroniqueuse sur i-télé et auteure de livres sur Paris et Rome.

    Slimane Zeghidour

    Algérie - France

    Avant d'entamer sa carrière de grand reporter, Slimane Zeghidour a d'abord été dessinateur de presse. Il est aujourd'hui rédacteur en chef à TV5MONDE, ainsi que chercheur en géopolitique des religions. Auteur de nombreux ouvrages, on lui doit entre autre La Vie quotidienne à La Mecque, de Mahomet à nos jours (Hachette, 1989), Le Voile et la Bannière (Hachette, 1995), ou encore La Mecque, au cœur du pélerinage (Larousse, 2003).

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    À propos

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    L'édito de Julien Brunn

    Pour visionner l'édito, c'est ICI



    POM




    Donc, on n’a pas su grand chose…  tout au long de la prise d’otages sur ce site d’extraction de gaz dans le grand désert du sud algérien.



    Mais au moins, dès le début, on avait pu tout de suite affirmer, avant même que son chef ne s’exprime, que cette prise d’otages massive, ­ P.O.M – en langage militaire – était l’œuvre d’un groupe d’islamistes. C’est en effet une de leurs signatures, en plus des attentats massifs, depuis maintenant plus de 30 ans.


    La prise d’otages massive est une méthode de guerre civile – entendez : de terreur contre les civils –médiatiquement très efficace, même si elle se termine souvent par la mort des preneurs d’otages, et souvent aussi, d’une grande partie des otages. Son retentissement est toujours mondial, et l’opprobre – mondiale – finit souvent par retomber, paradoxalement, non pas tant sur les preneurs d’otages eux-mêmes, qui bénéficient parfois, même inconsciemment, de l’indulgence réservée aux « faibles », mais sur ceux qui tentent de mettre fin à ce type d’opération : les Algériens en font l’amère expérience ; une expérience qui n’est pas nouvelle pour eux, du reste : ils l’ont vécu pendant leurs longues années de guerre difficile contre leurs islamistes.


    Cet islamisme algérien, après sa défaite dans le Nord de l’Algérie, est passé au Sud, et a donné naissance à cette Aqmi, Al Qaïda au Maghreb islamique, laquelle est déjà responsable de pas de moins de 80 enlèvements en cinq ans, dans la région saharienne. Le commanditaire de la prise d’otages d’In amenas en est un dissident. 


    Devant une telle constance de ces moyens de guerre, il est difficile de ne pas utiliser, finalement, un mot qui fâche, d’habitude : celui de « terrorisme ».

    La France notamment y était réticente, toutes tendances confondues, gauche et droite, mais, depuis son entrée en guerre au Mali, le mot a fini par s’imposer –­ à tous.

    Ce que la France, bousculée par l’urgence, a commencé à faire, énergiquement, et toute seule.


    Julien Brunn

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