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Tsunami, un an après

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Emission du
Dimanche 11 Mars 2012

Tsunami, un an après

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    LES THÈMES DE L'ACTUALITÉ

    Le Japon, un an après la catastrophe climatique et nucléaire de Fukushima ;
    les créanciers de la Grèce acceptent de réduire la dette du pays ;
    le 8 mars, énième journée internationale des droits des femmes ;
    la campagne électorale française vue d'ailleurs…

    La semaine de Dilem

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    Les correspondants invités cette semaine

    Anna Napiorkowski

    Pologne

    Anna Napiorkowski est la correspondante à Paris du quotidien polonais Gazeta Wyborcza.
    Elle y écrit sur la France sociale, économique et politique.

    Deborah Berlinck

    Brésil

    Deborah Berlinck est la correspondante pour l'Europe du quotidien brésilien O Globo, l'un des plus importants du pays.

    Hanane Harrath

    Maroc

    Hanane Harrath est une journaliste indépendante marocaine, qui s'intéresse notamment à la vie politique et plus particulièrement à l'histoire des religions.
    Elle travaille actuellement à un essai critique, Le féminisme islamique et à Histoire, Dictionnaire et Anthologie des femmes musulmanes (chez Robert Laffont).

    Vibeke Knoop-Rachline

    Norvège

    Vibeke Knoop-Rachline est la correspondante à Paris du quotidien norvégien Aftenposten, pour qui elle ne néglige aucune rubrique, de l'International à la gastronomie en passant par la politique intérieure.
    Vibeke Knoop-Rachline a publié deux ouvrages en Norvège : Verdens Hjerte, Au cœur du monde, aux éditions Stenersen et Korrupsjeger, Chasseur de corruption, aux éditions Aschouj.

    Ysana Takino

    Japon

    Ysana Takino est rédactrice chargée du Japon pour l'hebdomadaire Courrier international

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    L'édito de Julien Brunn

    Pour visionner l'édito en image, cliquez ici


    Quel nom pour une catastrophe ?


    Donc, c’était le 11 mars 2011, et c’est bien ainsi que les Japonais désignent cet enchaînement de catastrophes : le puissant tremblement de terre, suivi du gigantesque tsunami, et enfin, l’accident nucléaire presque majeur.

    11 mars 2011, c’est le nom japonais de la catastrophe, mais pour le reste du monde, c’est le nom de Fukushima, la centrale, qui reste gravé dans les mémoires, tandis que le souvenir du Tsunami proprement dit, lui, commence déjà à lentement s’estomper.

    Et pourtant, le tsunami a fait près de vingt mille morts, tandis que l’accident nucléaire, à ce jour : zéro.

    A ce jour, bien sûr : on ne connaît pas le bilan de demain. Et justement : tandis qu’on pense — loin du Japon — que les rescapés de la vague, petit à petit et par nécessité, cicatriseront autour d’eux les pertes en vies humaines et les destructions matérielles, le monstre invisible qui s’est échappé de la centrale de Fukushima rôde encore, pas seulement au Japon, mais partout dans le monde.

    Ou plutôt partout dans les esprits du monde, car le monde réel, lui, continue de tourner… entre autres, à l’énergie nucléaire. De nouvelles centrales ont depuis Fukushima été ouvertes. Et qui plus est, dans des zones à haute teneur d’incertitudes, physiques ou humaines : ainsi du Pakistan, de l’Iran, de la Chine, ou de la Corée du Sud.

    Or, on découvre — un an plus tard — non seulement que la centrale de Fukushima avait été construite sur une zone connue de séismes, ce que l’on savait, mais que les ingénieurs avaient rasé une falaise pour baisser l’altitude de la centrale et la rapprocher de la source de son refroidissement, la mer.

    Les scientifiques — du monde entier — des gens raisonnables, avaient bien prévu la possibilité d’une vague, mais de 5 m, pas de 10. Le consensus était total.

    Il a tenu jusqu’à un certain 11 mars 2011.



    Julien Brunn

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