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La Palestine à l'Onu

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Emission du
Dimanche 25 Septembre 2011

La Palestine à l'Onu

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    LES THÈMES DE L'ACTUALITÉ

    Le pari de Mahmoud Abbas : un siège pour la Palestine aux Nations Unies
    La
    crise de l'euro, l'Italie dans la ligne de mire
    Le pas de deux de Poutine et Medvedev
    En France, "l'affaire Karachi" éclabousse le sommet de l'État
    Pas de grâce pour Troy Davis aux États-Unis

    La semaine de Dilem

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    Les correspondants invités cette semaine

    Alexandra Kamenskaya

    Russie

    Jeune journaliste russe, Alexandra Kamenskaya dirige le bureau parisien de Ria Novosti, l'agence de presse pour laquelle elle travaillait à Moscou avant de s'installer à Paris.

    Ahmed Youssef

    Égypte

    Après des études en France et en Égypte, Ahmed Youssef se tourne vers le journalisme en entrant à Al-Ahram, grand quotidien égyptien. Officiant toujours au sein de la rédaction du journal (mais pour l'édition francophone désormais), tout en jonglant avec les casquettes d'écrivain (La Fascination de l'Égypte, éd. Harmattan, 1998 ; Cocteau l'Égyptien, éd. du Rocher, 2001 ; Les Sept Secrets de la Bibliothèque d'Alexandrie, éd. du Rocher, 2002 ; L'Orient de Jacques Chirac, la Politique Arabe de la France, éd. du Rocher, 2003 ; Bonaparte et Mahomet, le Conquérant Conquis, éd. du Rocher, 2003 ; Nos Orients, le Rêve et les Conflits, éd. du Rocher, 2009 ; Le Conflit Israélo-Arabe, quelles sources ? Quelles solutions ?, éd. du Rocher, 2010 ; Le Phare d'Alexandrie, de l'Image à l'Imaginaire, éd. du Rocher, 2010), et de conseiller auprès du Ministère de la Culture Égyptien.

    Ana Navarro Pedro

    Portugal

    À Paris, Ana Navarro Pedro a travaillé comme envoyée spéciale permanente de Publico, le grand quotidien portugais, pendant 15 ans. Elle  travaillait auparavant pour l'hebdomadaire, Expresso.
    Elle a désormais rejoint la rédaction de l'hebdomadaire Visao, un magazine généraliste - sorte de Newsweek portugais - qui est le deuxième plus lu du pays.
    Elle y publie chroniques et reportages sur la société française ou la vie politique du pays. 

    Joav Toker

    Israël

    Après avoir longtemps couvert le continent européen pour la Première (publique) et la 10e (privée) chaîne de la télévision israélienne, Joav Toker y poursuit ses collaborations. Il écrit également pour le magazine politique Koteret, le quotidien économique Globes et il enseigne à l'université américaine de Paris, ainsi qu'à la Sorbonne, les relations internationales.

    Deborah Berlinck

    Brésil

    Deborah Berlinck est la correspondante pour l'Europe du quotidien brésilien O Globo, l'un des plus importants du pays.

    Kichka

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    Kroll

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    À propos

    L'édito de Julien Brunn

    Pour voir et écouter l’édito en images, cliquez  ici

    Palestine : la longue marche onusienne

    Donc, retour, en somme à la case départ : à l'ONU.

    Puisque c'est bien à l'ONU, et par l'ONU, que tout a commencé, en novembre 1947. Son Assemblée générale autorisait alors, par 33 voix contre 13, le partage de la Palestine provisoirement administrée à l'époque par les Britanniques, en deux États, un État arabe, et un État juif.

    C'était la résolution 181 d'une ONU toute jeune, puisqu'elle n'avait que deux ans et une soixantaine de membres. On ne peut pas dire que ce vote soit resté sans effet, puisque six mois plus tard l'État d'Israël était proclamé, mais les États voisins lui faisaient aussitôt la guerre, comme ils l'avaient d'ailleurs annoncé au moment du vote. Résultat : un État, mais pas deux comme prévu.

    Et nous voilà plus de 60 ans et plusieurs guerres plus tard, devant l'Assemblée générale de cette même ONU.

    Les résolutions de l'ONU s’étaient succédées de guerre en guerre sans avoir, pour le coup, aucun effet.
    Mais l'apparition de Yasser Arafat encore armé à la tribune des Nations unies, en 1974, fut un véritable électrochoc. Les Palestiniens passaient alors du statut de rien à celui d’"entité", et ce nouveau statut ne compta pas pour rien dans la suite, pourtant chaotique.

    Et maintenant, presque quarante ans après cette apparition, les obstacles pour franchir l'étape suivante, sont encore légions. Les Palestiniens sont divisés, leur territoire est criblé de colonies israéliennes, les États-Unis sont hostiles à la démarche, et les équilibres régionaux de nouveau instables.

    Ce retour à L’ONU ne sera donc pas immédiatement couronné de succès – on le sait – en tout cas pour occuper pleinement le 194ème fauteuil. Mais c’est à long terme que ce deuxième électrochoc produira ses effets. Ce n’est pas un aboutissement, mais une nouvelle longue marche qui commence.

    Julien Brunn

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