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25 novembre 2010 : "journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes »

Kiosque

Emission du
Dimanche 28 Novembre 2010

25 novembre 2010 : "journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes »

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08.11.2010Voir l'émission en intégralité
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LES THÈMES DE L'ACTUALITÉ

07.11.2010Femmes victimes de violences : une journée de lutte contre le silence
Crise financière : l'Union européenne se porte au secours des pays endettés, coups d'oeil sur l'Irlande, le Portugal où la grève s'est généralisée
Des élections en Afrique : après la Guinée, au tour de la Côte d'Ivoire
L'ile sud-coréenne de Yeonpyeong bombardée par une attaque de la Corée du Nord
C'était il y 60 ans, le 27 novembre 1950, l'intervention massive des troupes chinoises renverse le cours de la guerre en Corée. Les nations Unies doivent battre en retraite...
Audrey Pulvar démissionnée en raison de ses relations avec un futur présidentiable
Hausse exponentielle de l'immobilier à Paris

La semaine de Dilem

Les correspondants invités cette semaine

Mine Kirikkanat

Turquie

Après Radikal ou Vatan, c'est désormais au quotidien turc de référence Cumhuryiet que Mine Kirrikanat envoie ses chroniques et éditoriaux jugés parfois trop impertinents, ce qui lui a valu un nombre record de procès en Turquie.
Mine Kirrikanat est l'auteure de plusieurs romans, nouvelles et essais en Turquie. Elle a également publié en France L'Autre nom de la Rose, chez E-Dit (2000) ; Le Palais aux mouches, chez L'Harmattan (1995) ; La malédiction de Constantin, chez Métaillé (2006) qui a connu un grand succès, tout comme son dernier ouvrage Le sang des Autres, toujours chez Métaillé

Ana Navarro Pedro

Portugal

À Paris, Ana Navarro Pedro a travaillé comme envoyée spéciale permanente de Publico, le grand quotidien portugais, pendant 15 ans. Elle  travaillait auparavant pour l'hebdomadaire, Expresso.
Elle a désormais rejoint la rédaction de l'hebdomadaire Visao, un magazine généraliste - sorte de Newsweek portugais - qui est le deuxième plus lu du pays.
Elle y publie chroniques et reportages sur la société française ou la vie politique du pays. 

Andreï Gratchev

Russie

Andreï Gratchev, ancien porte-parole de Mikhaïl Gorbatchev est l'une des plumes de Novaya Gazeta, le journal d'Ana Politovskaïa, la journaliste assassinée en 2006.
Andreï Gratchev est l'auteur d'une biographie de Mikhaïl Gorbatchev, Le mystère Gorbatchev, aux éditions Du Rocher (2001) et de Gorbatchev - Le pari perdu ? aux éditions Armand Collin en 2011

Marie-Roger Biloa

Marie-Roger Biloa dirige le groupe Africa international. Elle est également la rédactrice en chef du magazine Ici-Les gens du Cameroun

Mauricio Latorre

Argentine

Mauricio Latorre fut le correspondant à Paris du groupe de presse Atlantida, l’un des plus importants éditeurs de magazines d’actualité de Buenos Aires, jusque l'arrivée de la crise financière argentine, où les médias ont vu leurs tirages baisser, leurs prix augmenter et leur personnel licencié. Depuis, Mauricio Latorre travaille pour le service Amérique Latine de RFI, Radio France Internationale.

À propos

Kichka

L'édito de Julien Brunn

Donc, jeudi, c’était la « journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes ».

Ces violences sont si nombreuses, si quotidiennes, si banales en somme, qu’à force « on » – « on » c’est-à-dire la plupart du temps les hommes – « on » finit par ne plus les remarquer comme des violences spécifiques.

Sans compter que l’Onu consacre chaque année à diverses autres causes, toutes dignes d’intérêt, une soixantaine de journées également « mondiales » ou « internationales ». Du coup cette journée-là, celle de l’élimination des violences à l’égard des femmes, risque de ne pas être assez bien remarquée.

Et pourtant, la liste de ces violences est tout simplement effrayante. Commençons par les plus visibles. Ici ce sont des viols de guerre élevés au rang d’arme de destruction psychologique massive ; ailleurs ce sont des mutilations sexuelles imposées aux fillettes au nom des traditions ; ajoutons les crimes dits d’honneur, commis par des hommes, bien sûr, sur des filles ; ajoutons aussi les mariages forcés ; et puis aussi le travail forcé, le plus souvent des fillettes. Viennent ensuite les violences moins visibles, au premier rang desquelles il faut évidemment ranger les violences conjugales.

Ajoutons enfin la simple possibilité d’être un jour victime d’une violence, quelle qu’elle soit, majeure ou petite, par le seul fait d’être une femme : cette insécurité est en soi une violence, la moins visible, la plus intime, mais la plus permanente, la plus universelle.  Et croyez-le ou pas : les victimes de toutes ces violences ne constituent pas une minorité qu’il faudrait gentiment protéger. Pas du tout : il s’agit de la moitié de l’humanité. Pas moins.

Julien Brunn

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