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Dominique de Villepin

Internationales

Emission du
Dimanche 28 Mai 2017

Dominique de Villepin

Internationales reçoit Dominique de Villepin, ancien Premier ministre français. Il analyse les premiers jours du nouveau gouvernement Macron, la recomposition du paysage politique français et réagit à l'actualité internationale.

Internationales avec Dominique de Villepin

Dominique de Villepin

Dominique de Villepin est un homme politique français. Ancien Premier Ministre français, il est né le 14 novembre 1953 à Rabat (Maroc). 

Dominique de Villepin est le fils d'un sénateur (centriste puis UMP) et d'une première conseillère de tribunal administratif. Il passe la majeure partie de son enfance à l'étranger : en Afrique, aux États-Unis et en Amérique latine. De retour en France, il poursuit ses études à Toulouse et entre à l'Institut d'études politiques de Paris.

 En parallèle, il suit un cursus universitaire de droit, puis intègre l'École nationale d'administration. Il adhère en 1977 au Rassemblement pour la République (RPR). À sa sortie de l'ENA, Dominique de Villepin entame une carrière de diplomate. En 1993, il est nommé directeur de cabinet d'Alain Juppé, Ministre des Affaires étrangères du gouvernement Édouard Balladur. 

Jacques Chirac, élu Président de la République, le nomme en mai 1995 secrétaire général de la Présidence. En 1997, il est l'un des principaux instigateurs de la dissolution de l'Assemblée nationale par le Président, qui se traduira par une défaite aux élections législatives. 

En 2002, Jacques Chirac, réélu, le nomme Ministre des Affaires étrangères. En février 2004, il prononce au Conseil de sécurité des Nations unies son célèbre discours d'opposition à la guerre en Irak. Cette même année, il remplace Nicolas Sarkozy au Ministère de l'Intérieur, avant d'être nommé Premier Ministre en mai 2005.

Le 9 janvier 2008, il prête serment et devient avocat au barreau de Paris sur dossier. En juin 2010, Dominique de Villepin crée son mouvement politique, appelé « République solidaire ». Jugé dans l'affaire Clearstream, il est relaxé par le tribunal correctionnel de Paris de tous les chefs d'accusation en janvier 2010. Le procureur Jean-Claude Marin, représentant du parquet, décide d'interjeter appel de la décision. Ce procès se tient devant la cour d'appel de Paris du 2 au 26 mai 2011. À l'issue des débats, le parquet requiert 15 mois de prison contre Dominique de Villepin. Il est relaxé le 14 septembre 2011. 

Cette même année, il quitte l'UMP et annonce son intention d'être candidat à l'élection présidentielle de 2012, avant de se retirer.

Depuis, en retrait de la vie politique française, sa position sur la « guerre contre le terrorisme » a été remarquée à la suite des attentats du 13 novembre 2015 en France. Il défend l'idée que la politique étrangère américaine agressive ne saurait être un modèle pour la France. 

Selon Dominique de Villepin, les opérations militaires menées par l'OTAN au Moyen-Orient et au Sud de la Méditerranée alimentent un processus de haine et de destruction qui conduisent à davantage de chaos et de guerres. Il est selon lui nécessaire d'adopter une stratégie politique capable de penser des opérations très au-delà des bombes et de l’action militaire stricto sensu. 

Après Georges Pompidou et Raymond Barre, Il est la troisième personnalité sous la Ve République à devenir chef de gouvernement sans jamais avoir brigué un mandat électif au suffrage universel avant son entrée en fonction, et le seul à ne s'être jamais présenté à une élection au suffrage universel par la suite.

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