menu.title
TOUTES NOS RUBRIQUES
Imprimer cette page
Envoyer cette page

Gérard Longuet

Internationales

Emission du
Dimanche 19 Janvier 2014

Gérard Longuet

Ancien Ministre de la Défense et sénateur de la Meuse, Gérard Longuet revient avec nous sur le virage social démocrate de François Hollande, la vie privée du chef de l’état à la une de la presse. Il s'exprime également sur l’actualité internationale, les opérations militaires en Afrique : en Centrafrique, au Mali.

media_precedent
  • Présentation et sujet : la conférence de presse de F. Hollande
    Présentation et sujet : la conférence de presse de F. Hollande
  • Politique de F. Hollande, FN et élections
    Politique de F. Hollande, FN et élections
  • Vie privée de François Hollande et actualité internationales
    Vie privée de François Hollande et actualité internationale
media_suivant

L'invité

Gérard Longuet, ancien ministre et sénateur de la Meuse

Né le 24 février 1946 à Neuilly-sur-Seine, Gérard Longuet est un haut fonctionnaire et homme politique français. Ancien ministre de la Défense et des Anciens combattants, il est sénateur de la Meuse et vice-président de l’UMP.


Diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris, il prend part en 1964, en compagnie d'Alain Madelin, à la création du mouvement Occident, groupuscule d'extrême droite. Après sa dissolution, il rejoint le Groupe union défense (GUD), groupuscule d'extrême droite, puis Ordre nouveau, destiné à rassembler les nationalistes. 

Il entre à l'École nationale d'administration (ENA) en 1971 et en sort en 1973 (promotion François Rabelais). Sous-préfet à sa sortie de l'ENA, il est d’abord directeur des cabinets des préfets de l'Eure (1973-74), de la Somme (1974-1976) et de Jacques Dominati, secrétaire d’État auprès du Premier ministre Raymond Barre (1977-1978).

 En 1978, il est élu député de la 1re circonscription de la Meuse sous les couleurs de l'Union pour la démocratie française-Parti républicain. Il perd son mandat en 1981 après l'élection de François Mitterrand à la présidence de la République. En 1984, il est élu député européen.  Sous le gouvernement de la première cohabitation, mené par Jacques Chirac et formé en 1986, il est chargé des Postes et Télécommunications comme secrétaire d'État puis ministre délégué, auprès du ministre de l'Industrie, des Postes et Télécommunications et du Tourisme Alain Madelin. Quittant son ministère après la victoire socialiste aux présidentielle et législatives de 1988, il retrouve, à la faveur de cette élection, son siège de député de la Meuse.

Il est président du Parti républicain de 1990 à 1995. En 1992, il devient président du conseil régional de Lorraine. En 1993, il est appelé au gouvernement par Édouard Balladur, retrouvant le portefeuille des Télécommunications avec le ministère de plein exercice de l'Industrie, des Postes et télécommunications et du Commerce extérieur. 

Inquiété pour le financement du Parti républicain et la construction de sa villa, il doit démissionner du gouvernement Édouard Balladur en octobre 1994, et entame un retrait médiatique tout en restant à la tête de la région Lorraine. Il est mis en examen en 1995 dans l'enquête sur le financement occulte du Parti républicain. Il bénéficie d'un non-lieu le 8 mars 2010.  En désaccord avec le départ de l'UDF de Démocratie libérale (DL, nouveau nom depuis 1997 du Parti républicain), il participe à la création du Pôle républicain indépendant et libéral (PRIL) qui fusionne en novembre 1998 avec Force démocrate et les Adhérents directs de l'UDF pour donner naissance à la « Nouvelle UDF ». Il en est pendant quelques mois le vice-président, aux côtés de François Bayrou. Il soutient la candidature de ce dernier à l'élection présidentielle de 2002.

Après son entrée au Sénat à la faveur des élections de 2001 et son adhésion à l'Union pour un mouvement populaire (UMP) en 2002, il revient sur le devant de la scène politique, en prenant, le 10 juillet 2002, la tête de l'Association des régions de France (ARF), alors qu'un accord devait permettre qu'après Jean-Pierre Raffarin, entre 1998 et 2001, la présidence aille au socialiste Alain Le Vern.  À la suite de la « vague rose » des régionales de 2004, il perd les présidences de la Lorraine et de l'ARF.

Il est élu président du groupe UMP au Sénat le 7 juillet 2009, succédant à Henri de Raincourt, nommé ministre chargé des Relations avec le Parlement.  Pressenti pour entrer dans le troisième gouvernement Fillon à l'automne 2010, Gérard Longuet l'intègre finalement après la démission de Michèle Alliot-Marie, le 27 février 2011, en devenant ministre de la Défense et des Anciens combattants, en remplacement d'Alain Juppé.

Lors des élections sénatoriales de 2011, il est réélu sénateur de la Meuse au premier tour de scrutin avec 50,51 % des voix. En janvier 2013, dans le cadre de la direction « partagée » entre Jean-François Copé et François Fillon, il devient vice-président de l’UMP avec cinq autres personnalités du parti.
Imprimer cette page
Envoyer cette page